UCP s’étend aux courses et prépare les réservations par IA

Le protocole UCP ajoute la recherche de magasins, les achats au poids et de nouvelles fonctions de paiement. Sa mise à jour prépare aussi son extension à la restauration et à l’hôtellerie, sans annoncer leur disponibilité.

UCP 2026
Illustration générée par IA — Position Zéro
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Dans cet articleSommaire
  1. UCP adapte le protocole aux courses alimentaires
  2. Les paiements gagnent de nouvelles fonctions
  3. Plusieurs schémas deviennent incompatibles
  4. La restauration et l’hôtellerie restent en préparation

Le projet Universal Commerce Protocol a publié le 25 août 2026 sa quatrième version, la première depuis avril. Les changements figurent dans les notes de version officielles.

Google avait présenté UCP en janvier dans le cadre de l’achat direct via AI Mode et Gemini. Quelques jours plus tard, John Mueller avait répondu aux inquiétudes exprimées côté SEO.

UCP adapte le protocole aux courses alimentaires

UCP sert de langage commun entre les plateformes commerciales, les marchands et les agents IA. La nouvelle version introduit plusieurs fonctions destinées aux courses alimentaires.

Les agents peuvent utiliser la recherche de magasins afin d’identifier un point de vente physique. Les informations disponibles comprennent l’adresse, les coordonnées géographiques et les horaires.

Le protocole ajoute aussi des horaires d’ouverture standardisés. Le format tient compte du fuseau horaire, des horaires habituels et des exceptions appliquées à certains jours.

Les produits ne doivent plus nécessairement être commandés à l’unité. UCP accepte désormais les commandes au poids, avec des quantités exprimées dans des unités comme le kilogramme ou la livre.

Le lieu de retrait peut être associé aux différentes étapes du parcours, du catalogue jusqu’au paiement. Cette liaison permet de conserver le même contexte entre la consultation des produits, le panier et la commande.

Les paiements gagnent de nouvelles fonctions

La version du 25 août introduit une authentification 3D Secure indépendante du prestataire utilisé. Le protocole prend en charge la collecte des informations techniques de l’appareil et les demandes de validation supplémentaires.

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UCP ajoute également des paiements différés ou fractionnés. Les marchands peuvent définir un acompte, plusieurs échéances ou un règlement reporté.

Une même commande peut être réglée avec plusieurs moyens de paiement. Le protocole prévoit alors la répartition du montant entre les instruments sélectionnés.

La spécification sépare aussi les numéros de carte et les jetons réseau en deux types d’identifiants. Des contraintes peuvent être transmises avec une réponse afin de préciser les informations exigées pour la requête suivante.

Ces fonctions reposent sur un nouveau mécanisme d’actions. Il permet à un marchand de demander une opération complémentaire, comme une authentification ou le remplissage d’informations, au cours du panier ou du paiement.

Plusieurs schémas deviennent incompatibles

La mise à jour contient des changements non rétrocompatibles. Les entreprises qui utilisent déjà UCP doivent vérifier les fonctions qu’elles ont intégrées avant d’adopter cette version.

Les schémas liés à la livraison et au retrait ont été réorganisés. Certains noms de champs changent, plusieurs configurations sont regroupées et la description d’une option de livraison devient un objet structuré.

Le consentement de l’acheteur repose désormais sur une structure plus flexible. Les anciens champs booléens fixes sont remplacés par une carte capable de recevoir plusieurs finalités de consentement.

Les clés de signature sont réunies dans un seul ensemble JWK. L’ancien champ consacré aux clés de signature disparaît du profil.

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La hiérarchie des fichiers est également divisée entre les sections Shopping, Payment et Common. Des types partagés changent d’emplacement, tandis que les fonctions de paiement quittent l’espace réservé au shopping.

Les équipes qui ont relié UCP à leurs catalogues e-commerce peuvent continuer à prendre en charge une version antérieure. Le protocole utilise des versions datées afin que les plateformes et les entreprises puissent indiquer celles qu’elles acceptent.

La restauration et l’hôtellerie restent en préparation

La réorganisation du protocole doit faciliter son extension à plusieurs secteurs. Les fonctions communes de paiement et d’identification ne sont plus rattachées uniquement au commerce de détail.

Un conseil technique consacré à la restauration a été créé en juillet avec Block, DoorDash, Google, Toast et Uber Eats. Un second groupe consacré à l’hébergement réunit depuis août Amadeus, Booking.com, Expedia, Google, Hilton, Marriott et Trip.com.

La feuille de route officielle prévoit des spécifications consacrées à la recherche de restaurants, aux menus, aux options proposées pour chaque plat, aux pourboires et aux instructions de livraison.

Pour l’hôtellerie, le travail porte sur la recherche d’établissements, le choix d’une chambre, les différents tarifs, les informations des voyageurs, la réservation et les échéanciers de paiement.

Cette extension s’inscrit dans le développement du commerce piloté par des agents. La version actuelle fournit une architecture commune, mais aucun lancement n’est annoncé pour les commandes de repas ou les réservations d’hôtels via une interface IA.

La feuille de route ne fixe aucune date de publication pour les spécifications Food et Lodging.

Jordan Belly
Auteur

Jordan Belly

Rédacteur web SEO à Toulouse, j’interviens depuis plus de vingt ans sur le contenu éditorial, dont plus de douze ans dédiés au référencement naturel. J’accompagne les entreprises dans la construction de leur visibilité en ligne, en m’appuyant sur une veille continue des évolutions de Google et des moteurs basés sur l’IA. Je continue par ailleurs à écrire pour la presse spécialisée (Système D, Le Particulier, UFC Que Choisir…) et suis l’auteur du Guide du rédacteur web (Edi.Pro).

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