Google met en garde contre les hébergements sur sous-domaines gratuits

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Dans cet articleSommaire
  1. Ce que Mueller dit sur les sous-domaines gratuits
  2. Même avertissement sur certains TLD très bon marché
  3. Le hosting n’explique pas tout

John Mueller (Google) a de nouveau déconseillé l’hébergement d’un site sur des services de sous-domaines gratuits, qu’il décrit comme des environnements qui attirent « beaucoup de spam et de contenus low effort ».

Ce que Mueller dit sur les sous-domaines gratuits

Sur Reddit, John Mueller met en garde contre les services d’hébergement gratuits sur sous-domaine, qu’il décrit comme des environnements qui attirent « beaucoup de spam et de contenus à faible effort ». Il explique que maintenir un niveau de qualité élevé sur ce type de plateforme demande un travail constant, difficile à assurer quand aucun dispositif clair n’existe pour faire respecter des standards.

Pour un éditeur, s’y installer revient donc à partager un même “voisinage” avec des sites potentiellement problématiques, ce qui peut compliquer l’évaluation globale par les moteurs : le site se confond-il avec l’ensemble ou se distingue-t-il positivement ? À l’inverse, avec un nom de domaine propre, le site est évalué davantage pour lui-même, avec ses points forts et ses limites.

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Même avertissement sur certains TLD très bon marché

Mueller élargit son propos aux extensions de domaine vendues à très bas prix, qu’il associe à des problèmes proches. Elles attirent fréquemment spam et contenus à faible effort, ce qui peut peser sur la perception globale du “quartier”.

Le représentant Google avait déjà évoqué par le passé l’importance de miser sur un nom de marque, plutôt qu’un nom générique.

Le hosting n’explique pas tout

Dans le même échange, John Mueller cite plusieurs points qui, selon lui, peuvent limiter la visibilité d’un nouveau site, indépendamment de l’hébergement.

  • Un sujet déjà largement traité : il souligne que le site se place sur un thème « extrêmement bien couvert », avec une concurrence forte et des acteurs installés de longue date.
  • Du temps, du travail, de la promotion : il rappelle que l’indexation ne garantit pas l’apparition dans les résultats et que la progression se fait souvent sur la durée, surtout face à des alternatives déjà présentes.
  • Le search n’est qu’une partie du web : il invite enfin à ne pas tout attendre de Google au départ et à faire connaître le site par d’autres canaux, en construisant une communauté et du trafic direct.
Jordan Belly
Auteur

Jordan Belly

Rédacteur web SEO à Toulouse, j’interviens depuis plus de vingt ans sur le contenu éditorial, dont plus de douze ans dédiés au référencement naturel. J’accompagne les entreprises dans la construction de leur visibilité en ligne, en m’appuyant sur une veille continue des évolutions de Google et des moteurs basés sur l’IA. Je continue par ailleurs à écrire pour la presse spécialisée (Système D, Le Particulier, UFC Que Choisir…) et suis l’auteur du Guide du rédacteur web (Edi.Pro).

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