Le 22 septembre, Google a ajouté les indicateurs publicitaires CrUX aux ressources de sa documentation sur l’expérience sur la page. Présentées une semaine auparavant, ces mesures expérimentales décrivent l’exposition aux annonces et les ressources qu’elles consomment pendant la navigation.
Quatre mesures pour évaluer la présence des publicités
Le Chrome User Experience Report, ou CrUX, rassemble des données issues de visites réelles dans Chrome. Ses nouveaux indicateurs portent sur quatre aspects de la publicité.
| Indicateur | Ce qu’il mesure |
|---|---|
| Ad Count | Le nombre moyen de cadres publicitaires visibles à l’écran pendant le défilement. |
| Ad Density | La proportion moyenne de la surface visible occupée par ces cadres. |
| Ad Weight – CPU | Le temps de calcul consacré au chargement et à l’exécution des ressources publicitaires. |
| Ad Weight – Network | Le volume de données transférées pour ces ressources. |
Ces mesures distinguent la place occupée à l’écran de la consommation de ressources. Le comptage concerne les publicités effectivement visibles, et non toutes les annonces chargées sur une page.
Elles restent distinctes des Core Web Vitals et ne comportent pas de seuils « bon », « à améliorer » ou « mauvais ».
Un ajout à la documentation, pas une annonce de nouveaux facteurs
John Mueller, chargé des relations avec les professionnels du référencement chez Google, a expliqué sur Bluesky que ces indicateurs avaient été ajoutés pour aider à évaluer un site. Leur présence dans cette documentation ne suffit pas à en faire des facteurs directs de classement.
La page distingue d’ailleurs plusieurs aspects de l’expérience utilisateur. Elle recommande notamment d’éviter les publicités excessives qui gênent la consultation du contenu et les interstitiels intrusifs.
Google confirme que les Core Web Vitals sont utilisés par ses systèmes de classement. Il précise toutefois que de bons résultats dans les outils ne garantissent pas les premières positions.




