Sur Search Engine Land, le spécialiste SEO Bryson Meunier détaille les incidents qu’il a rencontrés avec Claude. Il travaille dans le référencement depuis 2000, avec une expérience chez Walgreens et Intuit QuickBooks.
1. Diagnostiquer un problème JavaScript qui n’existe pas
À partir de données Screaming Frog, Claude a identifié un site comme une application monopage et signalé un problème d’exploration lié au JavaScript. Meunier a ouvert le site pour vérifier. Il décrit une simple page en HTML, qui ne présentait pas le problème annoncé.
2. Conseiller de revendiquer une fiche déjà revendiquée
Claude a proposé de revendiquer la fiche d’un établissement sur Google Business Profile. Il n’avait pas poursuivi la vérification après le bouton de revendication. L’auteur a constaté que la fiche était déjà revendiquée.
3. Affirmer qu’un sitemap n’a pas été soumis sans accès à Search Console
Sur les 41 fiches de synthèse, Claude a indiqué qu’aucun sitemap n’avait été soumis à Google Search Console. Or, il travaillait sans accès aux comptes concernés.
4. Remplacer des titres distinctifs par des formulations génériques
Meunier avait demandé des balises title adaptées aux établissements et aux recherches de leur public. Il a obtenu des titres génériques et répétitifs. Une formulation humoristique a perdu son originalité et, pour un autre titre, Claude a omis les recherches hors marque demandées.
5. Passer à côté d’URL qui affichent la même page
Un crawl contenait 111 balises title en double, sans que Claude relève le problème. Après examen, Meunier a trouvé des noms de spectacles ajoutés à l’URL après default.aspx. Ces adresses affichaient toutes le contenu d’une même page. L’outil a reconnu l’anomalie après son signalement.
6. Écarter une idée de contenu sur une mauvaise comparaison
L’auteur souhaitait créer des pages sur d’anciens concerts, avec des listes de morceaux, des photos et des souvenirs de fans. Claude a rapproché cette idée d’un projet abandonné pour une autre salle, dont l’accueil se positionnait déjà sur la recherche visée.
Meunier a dû expliquer que les requêtes visées étaient différentes. Les pages d’accueil ne se positionnaient pas sur les recherches que ces nouveaux contenus devaient couvrir.
7. Ajouter du noindex lors d’une simple correction de titres
Sur Dressed, Claude devait modifier les titres des pages de démonstration. Il a également décidé d’ajouter des directives noindex sans demande, au nom du budget de crawl et d’un risque de concurrence avec les articles.
Meunier précise que son site comptait moins de 50 pages indexées et qu’il souhaitait garder les démonstrations accessibles depuis les résultats de recherche.
8. Inventer des contacts et compliquer la prospection de liens
Pour le netlinking, l’auteur rapporte des cibles de prospection inventées, des contacts supprimés des tableurs sans demande et des suggestions inadaptées après vérification.
Il a aussi cessé d’utiliser les messages préparés par Claude, souvent inexacts ou trop génériques à ses yeux. Avec le temps consacré aux corrections, il dit avoir du mal à mesurer le gain obtenu.
9. Faire pointer toutes les canonical vers l’accueil de la démonstration
Claude a ajouté des balises canonical qui désignaient une seule URL de référence pour toutes les pages de démonstration de Dressed. Cette URL était celle de leur page d’accueil.
Meunier souhaitait que les différentes démonstrations puissent être indexées. Il rapporte trois répétitions de cette erreur, malgré ses corrections.
10. Placer toute l’application en noindex malgré les consignes
Fin juillet, Claude a ajouté du noindex à toutes les pages de l’application Dressed. Ces pages nécessitaient une connexion.
L’auteur avait pourtant précisé sa stratégie dans les consignes du projet, avec des canonical vers les versions publiques de démonstration. Il indique avoir repéré ce changement avant qu’il ne cause de dommages.




