Google associe les faux profils d’auteur aux pages de faible qualité

Google ajoute les faux profils d’auteur à ses exemples de pratiques trompeuses. Photos générées par IA, noms inventés et fausses qualifications sont directement visés.

Faux profil d’auteur sous verre
Illustration générée par IA — Position Zéro
Partager
Dans cet articleSommaire
  1. Faux noms, photos IA et qualifications inventées
  2. Une règle déjà appliquée par les évaluateurs qualité

Google a mis à jour sa documentation consacrée aux contenus utiles et fiables. Dans la partie dédiée à l’identité des créateurs, l’entreprise précise que les informations utilisées pour présenter un auteur ne doivent pas donner une fausse apparence d’expertise humaine.

Faux noms, photos IA et qualifications inventées

La documentation sur les contenus utiles recommandait déjà de fournir des informations d’auteur exactes. Google conseille notamment d’ajouter une signature et un lien vers une présentation du créateur lorsque les lecteurs peuvent s’y attendre. Ces éléments contribuent à leur appréciation de l’E-E-A-T.

Le nouveau paragraphe vise les profils fabriqués à partir de noms inventés, de fausses qualifications ou de photos générées par IA. Google les considère comme trompeurs lorsqu’ils servent à présenter une fausse expertise humaine.

L’entreprise indique que cette pratique rend une page peu fiable pour les internautes et ses systèmes automatisés. Elle constitue également un signal de faible qualité. La documentation ne précise pas comment Google identifie ces profils fictifs.

Publicité

Une règle déjà appliquée par les évaluateurs qualité

Cette position figurait déjà dans les consignes adressées aux évaluateurs. Les Search Quality Rater Guidelines classent parmi les tromperies les profils accompagnés d’une image créée par IA, d’une biographie mensongère ou de qualifications professionnelles inexistantes.

Le document cite notamment le cas d’un auteur qui se présente à tort comme un professionnel de santé. Les évaluateurs doivent attribuer la note la plus basse aux pages qui utilisent de tels procédés.

Les évaluations humaines servent à mesurer la qualité des résultats, sans modifier directement le classement d’une page. La nouvelle version de la documentation s’adresse aux propriétaires de sites et mentionne explicitement les systèmes automatisés de Google.

Google a par ailleurs précisé qu’une signature ne procure pas, à elle seule, un avantage dans les résultats de recherche. La consigne porte sur la véracité du nom, de la photo, de la biographie et des compétences attribuées au créateur.

Jordan Belly
Auteur

Jordan Belly

Rédacteur web SEO à Toulouse, j’interviens depuis plus de vingt ans sur le contenu éditorial, dont plus de douze ans dédiés au référencement naturel. J’accompagne les entreprises dans la construction de leur visibilité en ligne, en m’appuyant sur une veille continue des évolutions de Google et des moteurs basés sur l’IA. Je continue par ailleurs à écrire pour la presse spécialisée (Système D, Le Particulier, UFC Que Choisir…) et suis l’auteur du Guide du rédacteur web (Edi.Pro).

Voir ses publications
À lire aussi

À lire ensuite

Gérer mes choix de confidentialité