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Les interactions avec les assistants IA ne se limitent pas à des recherches d’information. Une étude publiée par OpenAI montre qu’une part importante des requêtes correspond à des usages qui ne relèvent pas directement de la recherche traditionnelle.
Trois grands types d’intentions dans les requêtes
L’analyse repose sur un échantillon aléatoire d’environ un million de messages anonymisés provenant d’utilisateurs connectés à ChatGPT entre mai 2024 et juin 2025.
OpenAI a classé ces requêtes selon trois grandes catégories d’intention :
- Asking (51,6 %) : les utilisateurs posent une question pour obtenir une information.
- Doing (34,6 %) : les utilisateurs demandent à l’IA d’effectuer une tâche, par exemple reformuler un texte ou modifier un contenu.
- Expressing (13,8 %) : les utilisateurs utilisent l’IA pour s’exprimer ou partager une situation personnelle.
Selon ces résultats, 48 % des requêtes correspondent à des usages qui ne relèvent pas d’une simple recherche d’information.
Une diversité croissante des usages de l’IA
L’étude met également en évidence une grande variété de thèmes abordés dans les conversations avec les assistants IA.
Parmi les usages cités figurent notamment :
- la génération d’images,
- la création d’idées ou de contenus créatifs,
- la modification ou l’édition de textes,
- des demandes de conseils personnels ou relationnels.
Ces exemples illustrent la diversité des interactions possibles avec les modèles de langage.
Une distinction entre usages de l’IA et recherche classique
Dans son analyse, Ethan Smith, CEO de Graphite.io, souligne l’importance de distinguer les usages des assistants IA des usages liés à la recherche sur les moteurs traditionnels.
Toutes les requêtes classées dans la catégorie Asking ne correspondent pas nécessairement à une intention de recherche comparable à celle d’un moteur de recherche. Cette catégorie peut donc être considérée comme une estimation maximale des requêtes proches d’un usage de recherche.