Google : le fichier de désaveu reste utile dans certains cas, selon John Mueller

Liens Google (2)
Illustration générée par IA — Position Zéro
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John Mueller, Search Advocate chez Google, a rappelé que la plupart des sites n’ont pas besoin d’utiliser un fichier de désaveu de liens. Il a toutefois précisé que cet outil peut rester utile dans certains cas.

En réponse à une question liée à des liens jugés problématiques sur Bluesky, John Mueller a écrit qu’il reste tout à fait possible de mettre en place un fichier de désaveu. Il a aussi indiqué que, lorsque la majorité des problèmes provient de quelques TLD, il est possible de désavouer l’ensemble de ces extensions.

Le fichier de désaveu est, selon lui, un outil dont l’usage n’a rien de systématique. Il a ajouté que la plupart des sites n’en ont pas besoin, sans que cela concerne pour autant tous les sites. L’usage du fichier de désaveu peut donc encore être envisagé.

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If you're conflicted and just want to be sure, it's totally fine to set up & use disavow files. If you notice that the bulk of the problems are from a few TLDs, you can also disavow the whole TLD. The disavow file is a tool, not a religion :-). Most sites don't need it, but that's not all sites.

John Mueller (@johnmu.com) 2026-03-06T06:55:59.829Z

Une question posée après l’apparition de nombreux liens suspects

La réponse faisait suite à un cas de liens parasites pointant vers une page intermédiaire de type spam. Le SEO demandait s’il fallait malgré tout les intégrer dans un fichier de désaveu.

Depuis Penguin 4.0 en 2016, Google défend l’idée d’une neutralisation algorithmique des liens artificiels. En reconnaissant qu’un fichier de désaveu peut encore être utile, John Mueller redonne une portée opérationnelle à un levier que beaucoup considéraient comme quasi obsolète.

Jordan Belly
Auteur

Jordan Belly

Rédacteur web SEO à Toulouse, j’interviens depuis plus de vingt ans sur le contenu éditorial, dont plus de douze ans dédiés au référencement naturel. J’accompagne les entreprises dans la construction de leur visibilité en ligne, en m’appuyant sur une veille continue des évolutions de Google et des moteurs basés sur l’IA. Je continue par ailleurs à écrire pour la presse spécialisée (Système D, Le Particulier, UFC Que Choisir…) et suis l’auteur du Guide du rédacteur web (Edi.Pro).

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