John Mueller, Search Advocate chez Google, a rappelé que la plupart des sites n’ont pas besoin d’utiliser un fichier de désaveu de liens. Il a toutefois précisé que cet outil peut rester utile dans certains cas.
En réponse à une question liée à des liens jugés problématiques sur Bluesky, John Mueller a écrit qu’il reste tout à fait possible de mettre en place un fichier de désaveu. Il a aussi indiqué que, lorsque la majorité des problèmes provient de quelques TLD, il est possible de désavouer l’ensemble de ces extensions.
Le fichier de désaveu est, selon lui, un outil dont l’usage n’a rien de systématique. Il a ajouté que la plupart des sites n’en ont pas besoin, sans que cela concerne pour autant tous les sites. L’usage du fichier de désaveu peut donc encore être envisagé.
Une question posée après l’apparition de nombreux liens suspects
La réponse faisait suite à un cas de liens parasites pointant vers une page intermédiaire de type spam. Le SEO demandait s’il fallait malgré tout les intégrer dans un fichier de désaveu.
Depuis Penguin 4.0 en 2016, Google défend l’idée d’une neutralisation algorithmique des liens artificiels. En reconnaissant qu’un fichier de désaveu peut encore être utile, John Mueller redonne une portée opérationnelle à un levier que beaucoup considéraient comme quasi obsolète.